La B.A.F.F.E.
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Paul Stamets fait partie du comité de rédaction du journal The International Journal of Medicinal Mushrooms, et est conseiller pour le programme sur la médecine intégrée à l’École médicale de l’Université d’Arizona à Tucson, Arizona. Il recherche activement les propriétés médicinales des champignons et est engagé dans deux projets de recherches cliniques financés par les National Institutes of Health sur les traitements contre le cancer et le VIH utilisant les champignons comme thérapie associée. Ayant déposé de nombreux brevets sur les propriétés antivirales, pesticides et remédiatives du mycélium des champignons, il est décrit comme un pionnier et un visionnaire dans son domaine. Fervent défenseur de la préservation de la biodiversité, soutient la recherche sur les champignons dans le cadre de la restauration écologique.
Paul Stamets fut le lauréat du Bioneers Award du Collective Heritage Institute en 1998, ainsi que du Founder of a New Northwest Award de la Pacific Rim Association of Resource Conservation and Development Councils en 1999. Il fut aussi nommé l’un des « 50 visionnaires qui changent votre Monde » dans le numéro de novembre décembre 2008 du Utne reader.
Dans cette conférence, il dresse la liste des 6 moyens de sauver le monde avec le mycélium des champignons : dépolluer les sols, créer des insecticides, traiter la variole et même la grippe…
Claude Bourguignon, Microbiologiste des sols, a été l’un des premiers à lancer des alertes sur l’importance de la conservation tant de la biomasse que de la richesse de notre sol et des êtres vivants qui y vivent.
Sur trente centimètres d’épaisseur, le sol héberge 8O % de la biomasse vivante du globe. Et dans ce sol, très mince, il y a beaucoup plus d’êtres vivants que sur le reste de la surface de la terre. Cela ne se voit pas. C’est un monde microbien que l’on a d’autant plus négligé qu’il ne coûte rien… Un énorme tabou pèse sur le microbe. Il est extrêmement mal vu dans notre société. Il est source centrale de mort dans la vision pasteurienne. Les microbes sont fondamentaux pour la vie. Sans ces intermédiaires, les plantes ne peuvent pas se nourrir. Claude Bourguignon (extrait de passerelle-éco)
Voici une interview passionnante faite par le magazine Nexus N°65 avec Bernard, fabricant d’Ormus, et Frédéric, maraicher utilisant le procédé. (Nexus n°65 novembre-décembre 2009)
Dans les années 70, un riche planteur de coton de l’Arizona, David Hudson, fait réaliser les analyses d’un sol volcanique « Stupéfaits, les laborantins constatent qu’une partie des éléments défie toute analyse. L’un des chercheurs propose alors d’élargir l’analyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-là que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux! »
Les éléments qu’Hudson lui-même décide d’appeler Orme (Orbitaly Re-arranged Monatomic element), puis Ormus, constitueraient un quatrième état de la matière, ou état « M », ni solide, ni liquide, ni gazeux. Isolés sous forme d’une poudre grise ou blanche, ils révèlent des propriétés extraordinaires – supraconductivité, invisibilité, téléportation, capacité à infléchir l’espace-temps – qui ne sont pas sans évoquer la poudre de projection des alchimistes. De nombreuses applications sont testées, notamment sur le plan de la santé et de l’agriculture. Nous sommes donc allés à la rencontre d’agriculteurs qui fabriquent et utilisent l’Ormus. À leur demande, nous ne révélerons pas l’identité de nos interlocuteurs, soucieux de préserver leur tranquillité.
« Celui qui détient les graines, contrôle les peuples »
N’est-ce pas bizarre que la plupart des groupes semenciers multinationaux soit également des firmes agrochimiques ? Trouvez-vous normal de ne pas pouvoir ressemer l’année suivante une variété hybride ? Pourquoi les semences “naturelles” non-inscrites au catalogue officiel du Ministère de l’Agriculture sont-elles illégales ? Est-il éthique que des firmes privées déposent des brevets sur du vivant ?
Le mot “permaculture” a été inventé en 1978 par Bill Mollison, un écologiste australien et un de ses élèves, David Holmgren. C’est une contraction d’”agriculture permanente” ou de “culture permanente”.
La permaculture vise à concevoir des habitats humains écologiques et notamment des systèmes de production de nourriture. C’est une philosophie d’aménagement du territoire et de renfort de l’esprit de communauté qui s’efforce, par l’intégration harmonieuse des habitats humains, du micro-climat, des plantes annuelles et vivaces, des animaux, des sols et de l’eau, de créer des sociétés durables et productives. L’accent n’est pas seulement mis sur ces éléments eux-mêmes, mais surtout sur les relations qu’ils entretiennent entre eux par la façon dont ils sont placés dans le paysage ou le système à créer. Cette synergie est davantage mise en valeur par l’imitation de modèles trouvés dans la nature.
Rien ne vaut l’exploration d’un jardin potager bio pour aborder le thème de l’agroécologie ! Les bons vieux souvenirs des légumes ramassés avec notre grand mère !
Voici quelques conseils du site www.jardin-a-manger.com pour aborder la gestion d’un potager bio.